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Affichage des articles du septembre 13, 2026

Cuboïde

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Maurits Cornelis Escher  Comme un son érafle le sol, semblable au moineau avant l'orage piane-piane, susurre et file, étale en fuyant sa biffure empoisonnée, tel bec le capte, dolce dolce, et vous le place astucieusement en l'oreille.  Vous devinez le mensonge pointer, flûter, gonfler, amplifier à vue d'œil. Il s'élance et élargit son vol, tournaille, attache, produit, craque, tonne puis, devient un appel général, une montée publique, une chorale d'animadversion. L'acrimonie, ainsi faite, elle féconde, germe, lanterne, progresse, et, rinforzando, de gueule en gueule, il va le succube.  À quoi sert-il de s'y intéresser puisque toutes ces petites arcanes discutent ouvertement dans un langage se voulant codé mais qu'on devine aisément railleur. Ils se mettent à exploser de rire devant le dynaste fourbe et ne savent plus exactement pourquoi la minute qui suit.  Si leur mentor se moque, ce fastueux équi...

Oba

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Claude Cahun, 1927 Le cubisme qu'ils n'avaient pas vu venir, qu'ils avaient rejeté en bloc, avait, au final, révolutionné l'histoire de la peinture. Désormais, ils récitent avec un troll accroché, perché sur l'épaule et ce troll leur murmure des insanités à l'oreille. Il est une sorte de gremlin affamé et appauvri. Moitié mauvaise conscience et moitié tendance. Il joue, contre les images pieuses, la carte son du tremblé, la contradiction, la contrariété, l'humiliation comme les miséreux qu'on voit courbés sur les trottoirs cherchant d'invisibles miettes de crack dans les fentes des pavés. Air du temps qui traque la faille, la faiblesse par où il cognera. Il croit lutter contre le mal, on en picore les effets. Le troll prend son songe pour la réalité. Tout ce qu'il ne sait pas braver dans la vraie vie, la faiblesse, la honte, son extrême droite à "55 %" d'intentions de vote, il peut enfin tenter de la valoriser  en adoptant une postu...